La plupart de mes textes « cent mots »
sont trop longs. Souvent j’en ai 120 environ. C’est trop pour respecter la
consigne, mais trop peu pour écrire comme j’ai envie
Mais comme je décide de me plier à la
consigne de Queneau, après avoir écrit, je m’attelle à la suppression des mots
superflus.
C’est une tâche difficile ; car à la relecture,
tout semble important. Couper un bout de texte revient à couper un bout de
soi-même. Tous les auteurs connaissent ce dilemme au moment de la relecture de
leur œuvre. L’ego souffre et il n’aime pas ça !
100 mots
.
Tu t'en soirs bien, je trouve.
RépondreSupprimermerci Berthoise
Supprimer;-)
Je dois dire que je ne fais pas toujours attention aux "100" mots... Mais ce soir, je crois bien que je m'en rapproche bien ! :-)
RépondreSupprimerBonne soirée à toi, Coumarine. Gros bisous.
moi non plus je n'y fais pas trop attention: souvent plus de 100mots!
SupprimerBen voilà! c'est comme ça...
Bisous à toi aussi Françoise
J'aime cet exercice de synthèse en quelque sorte, même s'il est frustrant en effet quelque fois sauf quand le sujet n'est pas inspirant et j'essaie de m'y conformer le plus souvent possible...Bonne soirée Coumarine
RépondreSupprimeroui, Mart, c'est aussi une "discipline" de chercher à condenser son texte
SupprimerBonne soirée à toi aussi!
On est beaucoup plus efficace en faisant court !
RépondreSupprimerMais c'est vrai que cent mots...c'est souvent difficile!
¸¸.•*¨*• ☆
il me semble que toi aussi tu fais plus que cent mots, non?
Supprimermais après tout, ça n'a pas trop d'importance...
;-)
ben non! fausse impression! Du moins en ce qui concerne ton dernier texte!
Supprimerc'est même trop court! ça alors!!
Il est délicat de tronçonner un texte comme un vulgaire meuble ou carton, mais un texte qui demande une inspiration ( et ce n'est pas toujours au rendez-vous!), il supporterait mal une coupe franche ou une coupe tout court. Mieux vaut donc un texte fait aux alentours de la quantité de mots exigée,même court ou long mais pas cisaillé au risque de perdre sa substance essentielle ce qui laisserait un goût d'inachevé ... sinon penser à faire une suite au prochain texte si Queneau le permet.
RépondreSupprimerje pense qu'il convient de "discipliner" son texte, ce qui revient souvent à l'alléger...
Supprimermais ce geste même n'est pas facile
Ce que tu dis pour l'écriture doit également s'appliquer à la vie tout court: simplifier et tout sera plus facile. Notre mental a tendance a beaucoup compliquer les choses !
RépondreSupprimeroui Daniel l'écriture est une métaphore de la vie...bien s ouvent!
Supprimeroui, simplifier le plus possible, un peu comme un haïku
RépondreSupprimercomme un haïku, voilà le mot!
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