jeudi 29 octobre 2015

Aujourd'hui, douleur


Il y a dans mon corps une douleur qui me ronge, forte, obstinée. Elle se rappelle à moi à chaque seconde. Il y a des moments où je suis découragée de devoir l'affronter, encore et encore. Pas un seul petit moment de répit, malgré ma détermination. Malgré, j'ose le dire, mon courage.
Personne ne se rend compte de rien, ma douleur ne s’affiche pas sur mon visage.
Je sais que j'ai à l'accepter. Certains jours j'y arrive, plutôt bien, d'autres pas du tout!
Aujourd'hui, c'était un jour sans.
Un jour où le courage fait place à la peur que tout cela ne s’aggrave, jusqu'au point de non retour.
Mes yeux. Comment pourrais-je vivre sans mes yeux?

17 commentaires:

  1. Je ressens ta douleur à travers tes mots, je compatis, les yeux sont précieux.

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  2. Oh, Coum, on aimerait prendre ta douleur .

    ¸¸.•*¨*• ☆

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    1. chacun a ses propres douleurs, tu as les tiennes... à chacun de les gérer au mieux!

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  3. Parles tu d'une douleur physique Coumarine? au niveau des yeux?
    Malgré la médication? Je comprends ton inquiétude. Moi je n'ai plus de maux de tête, sauf si je diminue les corticoïdes. Depuis que j'habite là où je suis, presque en forêt, mon cas s'est pas mal amélioré, je croise les doigts. C'est certain que ce n'est pas possible pour tous de s'éloigner et je ne sais même pas si c'est ce que l'autre personne a besoin. J'ai l'impression que cette maladie résulte en gros de l'inflammation généralisée, alors je cherche du côté des aliments anti inflammatoires. Ca aussi m'a beaucoup aidée je pense. Je ne mange presque plus d'aliments préparés. À part la moutarde, etc, je fais tout moi même, même mon pain et bio autant que possible. Les fruits et légumes plutôt crus c'est top pour la santé. Chacun ses découvertes. kéa

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    1. merci kéa de ta sollicitude... on est un peu dans le même bateau!
      te répondre serait trop long,et puis ce n'est pas trop l'endroit
      J'avais juste besoin, puisque l'occasion m'en était donnée ici, de pouvoir dire les choses un peu plus explicitement
      Bonne journée à toi,

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  4. La douleur ne se partage pas... Mais elle peut se dire... Et alors tu peux t'ouvrir pour que l'on te console, te cajole.

    Tu vois je parlais (un peu) de ça hier midi avec mes collègues.Je leur disais que j'étais tactile et que j'avais des élans de prendre les gens dans mes bras quand je les vois dans la douleur...
    Lundi matin, une de mes collègues a exprimé devant moi une douleur émotionnelle en me parlant de l'un de ses jeunes cousins atteint d'un cancer... Et face aux yeux embués de ma collègue je n'ai pas pu m'empêcher de la toucher doucement, affectueusement sur le bras, pour la décharger un peu de sa douleur émotionnelle...

    Ne prenons nous pas un enfant dans ses bras quand il souffre ? Pourquoi une fois que nous sommes face à une personne adulte nos comportements changeraient ?
    Tout être qui souffre a besoin de bras pour l'accueillir...

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    1. je en'accepte d'être touchée que par les gens que j'aime... les autres cela me semble une intrusion...
      je pense que si on se voyait, on se serrerait dans les bras...et ce serait bon!

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    2. Je suis tout comme toi, Coumarine, j'ai beaucoup de mal avec le toucher, même parfois avec mes proches, bien que j'ai fait des progrès ces dernières années.

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  5. Eh ! T'es tu précipitée chez l'ophtalmo au moins ?
    Surveille bien ton bidule de Horton quand même !

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    1. je ne m'y suis pas précipitée, car ce malaise est permanent et dû avant tout aux médicaments forts que je suis obligée de prendre.
      De toutes je suis suivie tous les mois par une équipe pluridisciplinaire: l’ophtalmo, la médecine interne, et la médecine physique
      Mon bidule de Horton est tenu en lisse
      Vala! tu sauras tout!

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  6. Je te comprends...panique, angoisse, peur de... Comment maîtriser tout çà... L'écriture doit t'aider un peu.
    J'ai entendu parler récemment de biblio thérapie. Il s'agit de soigner par la lecture. Ainsi pour un chagrin d'amour il est recommander de lire "Jane Eyre" Ainsi est répertorié dans ce livre ( américain je crois mais traduit avec ajouts français) des titres de livre à partir de ta souffrance. Je vais aller voir sur internet.

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    1. oui j'ai entendu parler de ce bouquin... sais pas s'il est utile, pour autre chose que la lecture...!
      ;-)

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  7. Bonjour Coumarine. J'ai beaucoup de difficultés comme toi à parler de la douleur, de mes douleurs et j'ai profité aussi de cette occasion pour mettre des mots, mais notre pudeur, notre décence nous contraint de la taire de la cacher mais j'ai remarqué que d' en parler c'est énorme pour le lâcher prise et accepter de se faire câliner, ça l'est aussi.
    Bon courage Coumarine et bonne journée.

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    1. en parler un peu, lors de'une occasion spéciale comme ici pour cette consigne!
      Sinon, plus on en parle, plus on se transforme en "pleureurs" assomants pour les autres...
      Merci Mart

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  8. Voilà j'ai trouvé: il s'agit de" Remèdes Littéraires" de Ella Berthoud et Susan Eldekin Chez Lattès .

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